Ecole primaire : quoi anticiper pour un enfant ?

122999088_677598599847073_6701970685789734072_n

Les journalistes appellent ça un marronnier. Le décryptage des coûts de la rentrée scolaire fait partie des sujets incontournables de la fin août. Il faut dire que la rentrée des classes est toujours un moment important pour les élèves d’abord. Mais aussi pour les familles qui doivent faire suivre leur budget.

Rentrée en primaire : le point noir des fournitures scolaires

Incontournable. A croire que toutes les familles se donnent rendez-vous dans les magasins au même moment pour acheter les fournitures scolaires. Fin août, début septembre, les rayons sont pris d’assaut par les parents et les enfants afin de remplir le cartable.

C’est sans doute le premier poste de dépenses dans un budget lorsque l’on parle de la rentrée à l’école primaire. Cahiers, crayons, classeurs, feuilles, trousses, cartables… sont de toutes les listes de courses après l’été. Selon l’INSEE, qui a créé un « panier de la rentrée scolaire », les prix de ces articles ont augmenté de 14% en 15 ans, entre 1998 et 2013. Surtout, ces dépenses sont concentrées sur une petite période : 31% des achats issus de ce panier ont lieu en août et en septembre.

Les familles peuvent trouver des astuces pour limiter le coût des fournitures scolaires. D’abord, un tour sur le site du Ministère de l’Education Nationale permet de trouver la liste des « essentiels » de la rentrée. Pour 2014, les services du gouvernement préconisent d’acheter 25 types d’articles. La liste va d’un grand cahier 96 pages à un taille-crayons, en passant par des copies doubles, des stylos et crayons, des pochettes plastique ou encore un cahier de textes. S’il est évident que certains articles sont « périssables » et ne peuvent pas être réutilisés d’une année sur l’autre, d’autres peuvent certainement suivre l’élève dans sa scolarité en primaire. De quoi faire quelques économies.

Par ailleurs, ma Caf ou ma MSA peut me proposer une aide financière pour l’achat des fournitures de mes enfants, sous condition de ressources : l’allocation de rentrée scolaire. Son montant (en 2014) est de 362,63 euros si mon enfant est âgé de 6 à 10 ans.

Le coût de la scolarité

Merci monsieur Ferry ! Depuis la loi sur l’école gratuite et obligatoire de la fin du XIXème siècle, l’école primaire en France est… gratuite et obligatoire !

A partir de 6 ans au plus tard, les familles doivent inscrire leurs enfants dans un établissement scolaire. Au titre de la carte scolaire, et sauf dérogation, l’écolier devra entrer à l’école correspondant au secteur où il habite avec ses parents. Si la famille opte pour un établissement privé, le choix de l’école est libre. Et la scolarité est payante !

Les parents qui inscrivent un enfant dans le public n’auront rien à débourser au titre des frais de scolarité. L’État prend en charge l’instruction des élèves. En 2007, l’enseignement élémentaire français a reçu 4 033 000 écoliers et a coûté 22 milliards d’euros aux finances publiques. Soit une dépense moyenne par élève de 5 440 euros par an.

Enfin, je peux souscrire à une assurance scolaire pour mon enfant – ce qui n’est pas obligatoire, mais vivement conseillé, à moins que mon fils ou ma fille ne soit déjà couvert par mes autres contrats d’assurance.

Les vêtements font partie des dépenses majeures de la rentrée

Quel est le poste de dépenses le plus important pour les familles au moment de la rentrée scolaire ? Les cahiers et stylos ? Eh bien non, ce sont les vêtements pour enfants qui prennent une place prépondérante dans les budgets de septembre. En août et en septembre 2005 par exemple, ces articles recouvraient 60% des dépenses du fameux « panier de la rentrée scolaire » de l’INSEE. Acheter des vêtements des boutiques pour enfants comme Okaidi – Obaibi peut être une bonne solution. De nombreuses réductions sont faites toute l’année sur des articles de qualité à des prix très corrects.