L’implant dentaire : avantages et inconvénients

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Zoom sur l’implantologie dentaire

Très en vogue depuis maintenant une cinquantaine d’années, l’implant dentaire est employé de façon thérapeutique mais aussi et surtout à des fins esthétiques.

Un implant est une racine factice, en titane, arrimée à la masse osseuse de la mâchoire. Il prend la place d’une racine défectueuse ou absente afin de pouvoir envisager la pose d’une prothèse dentaire. Sa fonction est de permettre un meilleur équilibre de mastication et de la mâchoire en général.

L’implant dentaire est résistant à condition d’être bien toléré par l’organisme. A ce sujet, la qualité des matériaux employés est importante. Un bon implant dentaire doit résister au temps et à l’acidité salivaire, sans altérer les muqueuses de la bouche.

L’avantage incontesté de l’implantologie est son aptitude à pouvoir « imiter » le naturel. En effet, grâce aux couronnes en porcelaine ou en céramique, les fausses dents peuvent facilement s’intégrer au milieu des vraies. Une récente étude évalue à plus de 98% les chances de réussite de l’implant dentaire, pour autant que le suivi postopératoire soit bien respecté.

Un acte chirurgical

Car il y a effectivement un acte opératoire, sous anesthésie, et cela demande un certain nombre de précautions. Votre dentiste sera à même de décider si, compte tenu de l’état de votre bouche, vous pouvez recevoir ce type d’intervention. Il pourra, s’il le juge nécessaire, vous conseiller d’autres façons d’intégrer de fausses dents.

La première phase de l’intervention sera de voir si l’implant, vissé dans l’os, est bien toléré par l’organisme. Pour cela, on observera un délai (plusieurs mois) avant d’installer la dent définitive.

En effet, un acte chirurgical n’est jamais anodin. Même si le taux de rejet ne dépasse pas les 5%, certains patients n’ont néanmoins pas la chance de pouvoir en profiter. Le phénomène de rejet se traduit par une impossibilité de l’implant à rester solidement fixé dans l’os. Dans ce cas, on attend un rétablissement de la chair osseuse avant de tenter à nouveau une intervention, couronnée de succès dans la plupart des cas.

Autre bémol, les prix de ne sont soumis à aucun barème et l’implant dentaire, plutôt onéreux, n’est pas pris en charge par la sécurité sociale.