Trois étapes clés pour rebondir après un licenciement

changer-de-metier-a-40-comment-s-y-prendre

Un salarié devrait sortir sa tête de l’eau rapidement après un licenciement. Malgré le choc et la honte sociale causés par cette situation à l’origine du chômage, il lui faut absolument trouver un nouveau travail.

Faire le deuil de son ancien emploi, surmonter la rupture d’un contrat professionnel, définir un plan d’action et un projet professionnel, saisir les opportunités et décrocher le poste souhaité sont des choix plus judicieux que de profiter de son statut de chômeur. Voici les trois principaux réflexes à adopter par le salarié licencié.

Consacrer du temps à la réflexion

Rebondir après un licenciement nécessite un temps pour réfléchir. Cette pause destinée à déceler les raisons de la rupture du contrat de travail est en effet utile. Elle permet d’éviter de foncer la tête baissée dans la quête d’un autre emploi et de commettre les mêmes erreurs, si c’est le cas. Ce recul aidera la personne licenciée à tourner la page, mais aussi à déterminer si elle est réellement fautive.

Prendre son temps est d’autant plus nécessaire pour faire le deuil de son passé, encaisser, relativiser et se ressourcer. Ce temps de repos, voire ce moment de répit, peut être considéré comme une marge afin de mener d’autres activités telles que le sport, le bénévolat ou le ménage.

D’un autre côté, ce recul se voit surtout comme l’occasion de définir son projet professionnel et ses perspectives d’avenir. Faudrait-il entamer une nouvelle carrière ? Devrait-on consulter un cabinet d’outplacement ? A-t-on besoin de suivre une formation professionnelle pour valoriser son profil ? Quels secteurs et postes du marché du travail sont les plus intéressants ? C’est en quelque sorte le moment de gagner en sérénité, de se questionner sur sa juste place et de prendre son élan.

S’évaluer pour s’organiser ou se former

Un parfait rebond ou redressement de situation implique la connaissance de sa juste place. Pour vite trouver du travail ou occuper rapidement un poste tant convoité, le salarié devra donc mettre en œuvre son projet professionnel. À cet effet, il peut demander à son employeur un financement pour se reclasser dans un cabinet d’outplacement, où il bénéficiera d’un accompagnement personnalisé. L’agence en question l’aidera dans ce sens à faire un bilan de compétences.

Pour garantir le rebondissement après un licenciement, différentes structures et organismes tendent leur main aux salariés pour qu’ils puissent effectivement évaluer leurs compétences et leurs savoir-faire. En fonction de ses aptitudes et ses expériences, du secteur et du poste convoité par le salarié, ces centres l’orientent et lui proposent également des formations professionnelles adaptées.

Ces établissements spécialisés dans la formation et l’apprentissage de métiers apportent par ailleurs des conseils personnalisés et des informations à jour concernant le marché de l’emploi. Ils proposent un accompagnement personnalisé en coachant et en aidant la personne à la recherche d’emploi dans le perfectionnement de son dossier de candidature et dans la réalisation des entretiens d’embauche.

Optimiser sa candidature et saisir les opportunités

Pour trouver un nouvel emploi, autrement dit atterrir sur de nouvelles bases, il est nécessaire de peaufiner son CV. Sinon, la moindre des choses est de le mettre à jour pour qu’il reflète les nouvelles perspectives établies précédemment. Y intégrer des éléments valorisant l’expérience professionnelle ou encore préciser la formation suivie est essentiel. À quoi bon optimiser son CV s’il ne sera pas expédié ni présenté à un recruteur ? Cette optimisation doit dans ce cas occasionner un réseautage.

Développer et entretenir son réseau permet de mettre toutes les chances de son côté. Remplir son carnet d’adresses lors des salons et conférences fait partie des démarche à suivre tout comme l’est l’utilisation des réseaux professionnels en ligne. Il sera par la suite important de trier les annonces avant de postuler. Enfin, il ne faut pas négliger les CDD, car ces contrats débouchent en général sur des CDI.